Lure | 2021-10-01

Place aux circuits courts pour le potager communal qui s’est agrandi

Le verger communal de la rue Lemire, planté par les Croqueurs de pommes il y a quelques années s’est enrichi d’un jardin potager, constitué de 10 bandes de 50 m chacune.
C ette formidable idée vient de Sébastien Sainty, agent au service espaces verts. Le jeune homme, passionné et autodidacte, s’informe en permanence et prend des conseils auprès des personnes compétentes dans le but d’améliorer ses connaissances et d’en faire profiter ses amis et autres. « L’idée était de cultiver ce terrain communal en faisant un grand pas en faveur de l’environnement » témoigne Sébastien Sainty. Dans sa démarche, il est soutenu par Pascal Gavazzi, adjoint, en charge de la transition écologique, de la protection animale et des espaces verts.
« La production des légumessera toujours obtenue sans en grais et sans traitements chimiques. Le procédé que nous avons retenu est celui de maraîchage sur sol vivant donc sans aucun travail sur le sol. Ce procédé entre parfaitement dans la stratégie écologique du développement durable » argumentent les deux hommes.
Grâce à leurs actes, le projet est passé de l’utopie à la réalité sans coup férir. Et Sébastien Sainty a su faire partager sa passion et sa philosophie environ nementale : « L’un des buts de cette opération est aussi d’utiliser au maximum les ressources de la ville. Ainsi, tontes de gazon, feuilles, bois broyés sont réutilisés. Quant à l’arrosage, il est assuré par le prélèvement de l’eau dans le bassin d’orage. » La liste des légumes et de fruits plantés dans ce potager communal est impressionnante et la récolte s’annonce excellente.
Lise Didier, responsable du pôle environnement, assistée d’Angélique Gonnot explique : « Nous voulions alimenter les cantines scolaires avec nos produits frais et de saison. La crise a compliqué notre action mais rien n’est perdu. D’ailleurs, nous envisageons d’impliquer à l’avenir, les enfants dans cette démarche. » Et d’ajouter : « Nous avons établi un partenariat avec Age et Vie qui nous fournit sa liste de besoins. À nous d’honorer ensuite les commandes. » Sonia Bringout, auxiliaire de vie principale ajoute : « Les résidents sont au fait du partenariat et apprécient de manger une nourriture naturelle et de saison. » Appelé à se poursuivre, l’essai est déjà concluant.

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